« Koh-Lanta Vietnam » : Alain a eu un « gros coup de fatigue »

par Info2tv, publié le 08 octobre 2010


Coup de théâtre la semaine dernière sur « Koh-Lanta Vietnam » : les équipes sont devenues mixtes et à l’issue de l’épreuve d’immunité, les gagnants choisissent leur camp. Pas de chance pour Philippe, Kunlé, Jean-Pierre et Alain qui se retrouvent dans celui qu’occupaient les filles. Tous les quatre dépriment. Philippe se met à pleurer, Kunlé se résout à l’idée de tout reconstruire. Les deux autres dépriment. Alain passe une très mauvaise nuit au point de faire un malaise le lendemain. Appelé d’urgence, le médecin décide de l’évacuer vers l’hôpital le plus proche…

Que vous est-il arrivé ?
Alain.
J’ai eu un gros coup de fatigue. Ça m’est tombé dessus comme ça, alors que je me suis super entrainer. Je n’ai rien vu venir.

A quoi est-ce dû ?
A.
C’est la somme de beaucoup de choses. Et de déceptions. Quand Denis nous a appris que les équipes volaient en éclat, cela m’a un peu déstabilisé. J’étais très attaché aux Rouges, je pensais que nous irions jusqu’au bout. Et puis, il y a eu ce changement de camp… Là, ça a été dur !

Comment ça ?
A.
Avec Philippe, Jean-Pierre et Kunlé, nous avions aménagé un camp qui avait de la gueule. Et on s’est retrouvé dans un dépotoir.

Le terme est peut-être un peu fort…
A.
Pas du tout. Le camp des filles était un dépotoir. Vous ne pouvez pas imaginer le niveau de saleté qui y régnait. J’en ai vu dans ma vie, mais là, c’était vraiment dégueulasse. Il y avait des rats, des puces. Quand je suis arrivé là, ça m’a fait un choc. Et j’ai craqué.

Comment s’est passée la nuit qui a précédé votre malaise ?
A.
C’est simple, je n’ai pas pu dormir. J’entendais les rats et je me suis gratté jusqu’au sang à case des puces. Là-dessus, vous ajoutez la fatigue et la malnutrition et vous obtenez un Alain pas très en forme…

Que s’est-il passé quand vous avez appris votre évacuation vers un hôpital ?
A.
Ça ne m’a pas arrangé. Tout d’un coup, tout s’est effondré autour de moi. Je voyais mon rêve s’envolait alors que je voulais aller jusqu’au bout de « Koh Lanta ». J’ai tenté ma chance à trois reprises avant de participer et après quelques jours sur place, j’étais éjecté. C’était dur à vivre.

Comment s’est passé votre séjour à l’hôpital ?
A.
Quand je suis arrivé, j’ai subi une série de contrôles et de prises de sang. Ils voulaient savoir pourquoi j’avais fait ce malaise. Moi, j’avais ma petite idée : dès mon arrivée, j’ai failli me noyer et ensuite les conditions de vie sont extrêmes. Notamment pour la nourriture. Et pendant les épreuves, on consomme beaucoup d’énergie. Ensuite, il y a eu la contrariété…

Finalement, tout s’est arrangé ?
A.
Houla motus ! Pour le savoir, il faut regarder la suite de l’émission…

Vous avez l’air fasciné par « Koh-Lanta »…
A.
Depuis que j’ai découvert ce jeu, je voulais y participer. J’adore les valeurs qu’il véhicule et cette vie de l’extrême. Je me suis entrainé comme un acharné et j’ai passé trois fois les sélections. Vous avez vu comme nous avons fait le feu. C’est la première fois qu’on le fait aussi vite. Et puis, il y a cette ambiance. Je suis resté très proche de certains candidats avec qui je suis régulièrement en contact. « Koh-Lanta », c’est une vraie expérience de vie.

Si c’était à refaire ?
A.
Je signe de suite !

Propos recueillis par Patrick Cabannes