
Une dizaine de jours après son accident de moto survenu le 23 juin dernier, Benjamin Castaldi a repris les rênes de Secret Story, le bras droit en écharpe. Visiblement très heureux de faire son retour à l'antenne, l'animateur n'a pas manqué de remercier son collègue et remplaçant Nikos Aliagas.
Depuis hier, Benjamin Castaldi est de retour aux commandes de Secret Story, l'émission qu'il anime avec fougue et entrain depuis six ans. L'animateur avait été hospitalisé pour deux côtes et une clavicule cassées le samedi 23 juin, suite à un accident de moto sur le périphérique parisien. La Voix avait alors pris le relai avant de céder les rênes de l'émission à Nikos Aliagas, qui a assuré quatre quotidiennes et le prime en direct de vendredi soir.
Interrogé par Le Parisien, Benji ne tarit pas d'éloges au sujet de son collègue, : "Il a été formidable, c'est une chance d'avoir quelqu'un comme ça qui peut vous remplacer au pied levé. Nikos et moi, on est issus du même moule, il faisait la Star Ac quand je faisais le Loft,on a partagé la même loge pendant hui ans... Il a été super pro". A son retour à l'antenne pour la quotidienne du lundi à 18h10, l'animateur avait également glissé un petit message de remerciement à Nikos : "Merci mon loulou, t'as été top, profite bien de tes vacances !"
C'est le bras droit en écharpe que Benjamin Castaldi a fait son retour à TF1, dans la joie ! Il s'est en effet déclaré "très heureux de retrouver l'émission", avant d'ajouter : "Hier après-midi, je suis passé à la médecine du travail à TF1, comme n'importe quel salarié d'une entreprise. Et j'ai été déclaré apte." L'animateur a ensuite expliqué que c'était son premier accident de moto de cette gravité, "même si c'était un accident de la circulation très banal, un conducteur voulait changer de file, moi aussi et on s'est rentrés dedans" a-t-il précisé.
Quant à la jolie écharpe qu'il ne doit pas quitter, le présentateur a révélé en avoir pour deux semaines, trois maximum. Le plus handicapant pour lui reste de devoir se priver de sport pendant six semaines : "Moi qui venais justement de m'y remettre à fond, c'est foutu ! Aujourd'hui, il n'y a rien à faire d'autre qu'attendre. Le seul problème des côtes cassées, c'est que ça gêne la respiration. Mes blessures m'obligent à parler moins vite, moi qui ai un débit de parole plutôt tonique !".
