Jean-Luc Delarue : " Il a fallu que je touche le fond pour rebondir"
Voilà déjà plus d'un an que Jean-Luc Delarue était interpellé dans une affaire de trafic de stupéfiants. C'était le 14 septembre 2010. S'en est suivie une période particulièrement difficile lors de laquelle il a lutté corps et âme contre ses addictions. C'est un homme fier de s'en être sorti qui se confie aujourd'hui.
Un peu plus d'un an après cette arrestation qui lui a permis de prendre conscience qu'il se détruisait à petit feu, Jean-Luc Delarue s'est une nouvelle fois confié au sujet de l'année très chaotique qu'il vient de traverser. Dans les colonnes du magazine Femme Actuelle, il affirme être aujourd'hui en pleine forme, en partie grâce à son public, mais certainement pas grâce aux médias ! "Si certains journalistes m'ont enfoncé, les anonymes, eux, m'ont encouragé. Je ne voulais pas montrer le mauvais exemple. Aujourd'hui, je vais bien, merci !" assure-t-il.
Avant de se lancer dans sa compagne anti-drogues à travers le pays, Jean-Luc Delarue a lui-même dû lutter conter ses addictions. Bien sûr, ça n'a pas été facile. "Pour moi, les trois premiers mois ont été difficiles. Je ne me souviens pas de tout. Seulement que c'était dur à vivre. Je n'ai pas envie de revivre ces moments-là. Il a fallu que je touche le fond pour rebondir", explique l'ancien gendre idéal du PAF.
Remplacé au pied levé par Sophie Davant à la tête de l'émission Toute une histoire, Jean-Luc Delarue a fait son grand retour à l'antenne de France 2 au début du mois de septembre avec Réunion de famille. Un come-back en demi-teinte puisque les audiences sont plutôt décevantes, mais une victoire tout de même pour l'animateur et producteur, qui doit beaucoup à son petit garçon, Jean. "C'était moche de sortir comme ça. J'ai aussi pensé à mon fils. Si, un jour, il a des problèmes, il faut qu'il sache que, dans la vie, on peut tomber mais qu'il faut se relever. Dans l'histoire de sa famille, il y a des incidents mais que son père, par exemple, a su s'en sortir" confie Jean-Luc Delarue. "Je ne l'ai qu'un week-end sur deux, et quelques heures dans la semaine. Alors je fais de ces instants des moments privilégiés où je ne suis qu'à lui. Il m'a beaucoup aidé même s'il ne le sait pas" poursuit-il.
Pourtant, Jean-Luc Delarue a eu du mal à assumer la naissance de son fils et les responsabilités qui vont avec. C'était il y a cinq ans. "La paternité m'a mis en insécurité affective. Pourtant, j'avais fait une psychanalyse pour me préparer spécialement à ça. Je ne savais pas comment il fallait faire pour être père. Je pense que c'est en grande partie à cause de cela que j'ai touché le fond" confie-t-il.





