Jean-Luc Delarue veut juste que l'on arrête de lui "cracher à la figure " !
Sujet d'une double-page très peu flatteuse dans Le Parisien, Jean-Luc Delarue répond aux accusations du quotidien. S'il ne demande pas à être félicité, il tient à faire savoir qu'il "ne laissera plus rien passer".
Au micro de Nikos Aliagas ce matin sur NRJ, Jean-Luc Delarue réagit à l'enquête publiée ce week-end à son sujet par Le Parisien. "Il s'agit d'un article où je me retrouve sur trois pages mais où je ne me retrouve pas. Il y a tellement de fausses choses qui sont publiées que je suis obligé de répondre", a expliqué le producteur et animateur.
Alors que le quotidien déplore que Jean-Luc Delarue ait annulé une interview prévue dans le cadre de cet article, le fondateur de Reservoir Prod invoque le procès qui l'oppose à Corinne Morin, son ancienne directrice générale. "J'aurais aimé répondre à cette interview, ils disent que j'ai annulé pour des raisons professionnelles ce qui est entièrement faux (...) Quand il y a un procès qui va venir et qu'il y a une enquête de police, c'est pas le moment de parler", explique-t-il.
Qualifié de grand absent de nos petites lucarnes, Jean-Luc Delarue réplique que son émission Toute une histoire réunit chaque jour quelque deux millions de téléspectateurs. Accusé de n'employer que des CDD au sein de sa société de production, il répond : "C'est une PME qui emploie 94 permanents dont une majorité de CDI".
Et d'ajouter : "Je ne veux pas qu'on me donne une médaille, mais qu'on arrête de me cracher à la figure". Désormais Jean-Luc Delarue "ne laissera plus rien passer". Il a d'ailleurs annoncé avoir l'intention d'envoyer un droit de réponse au Parisien, ce qu'il n'hésitera plus à faire à chaque fois il estimera être victime de calomnies de ce genre.





