Le défilé John Galliano en images et l'absence de Decarnin chez Balmain...
par Julesfashion_un, publié le 07 mars 2011
Décidément, cette Fashion Week parisienne n'en finit pas avec ses
rebondissements : dernier en date, l'absence remarquée du directeur
artistique de la maison Balmain, Christophe Decarnin, qui n'est pas
venu saluer le public à la fin du défilé (il semblerait, de sources
proches, que le couturier soit interné en hôpital psychiatrique pour
dépression depuis plusieurs semaines) ; c'est donc la nouvelle styliste
Mélanie Ward, qui remplace Emmanuelle Alt au sein de la maison, qui
s'est chargée de cette nouvelle collection.
Autre événement pas très joyeux non plus, est l'absence pour les raisons que l'on connaît de John Galliano à son propre défilé, réduit d'ailleurs à une simple présentation par le directeur général de Dior Sidney Toledano, qui a déclaré : « Il s'agit d'une activité avec des licences et demain nous présenterons la collection dans des showrooms comme d'habitude. Je suis ici pour prouver que les affaires continuent et pour soutenir les équipes » (rappelons qu'il détient plus de 90% des parts de la société John Galliano, elle-même gérée par LVMH). Réaction qui laisse penser que le business est plus important que le reste et qui semble accréditer la thèse que Dior voulait se séparer de John Galliano depuis un bout de temps déjà : après le dernier défilé de vendredi au musée Rodin, le nom du couturier n'a même pas été cité dans le discours du PDG et a également disparu du site internet de la marque (qui a décidé de licencier son directeur artistique sans prendre de pincettes, ni prendre le soin d'attendre les résultats de l'enquête).
John Galliano, qui est actuellement en cure de désintoxication pour soigner ce qui semblerait être une dépression depuis la mort de son compagnon et bras droit Steven Robinson, il y a 4 ans, n'a pas bénéficié de la présomption d'innocence et a été jugé à cause d'une vidéo prise à son insue. Il n'est pas utile de tirer sur une ambulance, nous préférons donc attendre que le couturier, qui a fait les beaux jours de Dior en multipliant son chiffre d'affaires par six, se soigne et puisse enfin mettre toute cette affaires derrière lui, qu'il soit condamné ou non par le tribunal. Le défilé qui s'est ouvert avec Karlie Kloss, toujours fidèle au créateur, a reçu un très bon accueil de la part du public et des acheteurs présents.
Autre événement pas très joyeux non plus, est l'absence pour les raisons que l'on connaît de John Galliano à son propre défilé, réduit d'ailleurs à une simple présentation par le directeur général de Dior Sidney Toledano, qui a déclaré : « Il s'agit d'une activité avec des licences et demain nous présenterons la collection dans des showrooms comme d'habitude. Je suis ici pour prouver que les affaires continuent et pour soutenir les équipes » (rappelons qu'il détient plus de 90% des parts de la société John Galliano, elle-même gérée par LVMH). Réaction qui laisse penser que le business est plus important que le reste et qui semble accréditer la thèse que Dior voulait se séparer de John Galliano depuis un bout de temps déjà : après le dernier défilé de vendredi au musée Rodin, le nom du couturier n'a même pas été cité dans le discours du PDG et a également disparu du site internet de la marque (qui a décidé de licencier son directeur artistique sans prendre de pincettes, ni prendre le soin d'attendre les résultats de l'enquête).
John Galliano, qui est actuellement en cure de désintoxication pour soigner ce qui semblerait être une dépression depuis la mort de son compagnon et bras droit Steven Robinson, il y a 4 ans, n'a pas bénéficié de la présomption d'innocence et a été jugé à cause d'une vidéo prise à son insue. Il n'est pas utile de tirer sur une ambulance, nous préférons donc attendre que le couturier, qui a fait les beaux jours de Dior en multipliant son chiffre d'affaires par six, se soigne et puisse enfin mettre toute cette affaires derrière lui, qu'il soit condamné ou non par le tribunal. Le défilé qui s'est ouvert avec Karlie Kloss, toujours fidèle au créateur, a reçu un très bon accueil de la part du public et des acheteurs présents.


