
Alors qu'elle vient d'annoncer être enceinte de son premier enfant, fruit de sa romance avec le chanteur aussi déjanté qu'elle Philippe Katherine, Julie Depardieu a livré à Gala un entretien dans lequel elle se confie au sujet de son amoureux, mais aussi de la mort de son frère Guillaume.
Le 26 janvier prochain, les futurs parents seront à l'affiche du film Je suis un no man’s land, réalisé par Thierry Jousse. Dans les colonnes de Gala, Julie Depardieu raconte comment elle a accepté de jouer dans ce film. "J’étais encore anesthésiée par la perte de mon frère, Guillaume. Je pensais, après ça, je ne peux plus me permettre de désirer. (...) Je n’arrivais à m’intéresser à rien, je ne lisais pas, je n’avais aucun projet. (...) Je n’avais pas une furieuse envie d’exister, j’étais là et pas là à la fois". Mais son admiration pour Thierry Jousse l'a poussée à lui dire oui. "J’adore cet homme totalement passionnant, je lui avais dit : 'Si tu es certain de me vouloir, je le fais'" explique-t-elle.
C'est ainsi que Julie Depardieu a rencontré celui qui sera le père de son premier enfant, Philippe Katherine. "On a commencé par prendre un cours de danse ensemble. On galérait - enfin surtout moi car je suis nulle - et je me suis dit : 'Tiens, il est gentil ce gars-là'". Au fil des semaines, l'artiste déjanté et la comédienne ont appris à se connaître, pour tomber amoureux... Mais Julie Depardieu tient à nous assurer que le duo qu'ils forment est loin d'être aussi fou qu'on ne peut l'imaginer. "On s'autorise une certaine fantaisie, c'est ce qui déroute souvent, mais on est hyper-normaux. Entre nous, c'est même un concours de normalité" confie-t-elle.
Alors qu'elle découvrira bientôt les joies de la maternité, chose à laquelle elle ne s'attendait absolument pas, elle qui déclarait il y a quelques mois qu'elle n'aurait jamais d'enfant, Julie Depardieu refuse pour l'instant de s'exprimer sur ce qu'elle ressent à l'idée de devenir mère. "Pour l'instant, je n'ai pas envie d'en parler. (...) Je ne peux pas mettre de mots car, à ce jour, je n'en ai pas. On verra..." explique-t-elle.
