Laure Manaudou : en fait, si, elle veut vivre en France !

Il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis, et Laure Manaudou vient de nous prouver qu’elle n’est pas idiote…

Par contre, la nageuse est sacrément difficile à suivre ! Le 14 novembre, il y a seulement trois semaines, Laure Manaudou révélait au Parisien qu’elle était très heureuse d’être partie aux États-Unis, dans un bled perdu en Alabama : "C’est justement parce que c’est un trou que j’y suis venue. C’est calme, personne ne me connaît. Même si les gens sont gentils en France, je me sens oppressée quand on me reconnaît. […] Ce n’est pas que je n’aime pas la France mais ici, je me sens mieux dans ma tête", déclarait-elle alors. Mieux, ou pire pour elle, elle expliquait que le simple fait de prendre l’avion pour revenir en France la tétanisait : "Comme chaque fois. Le fait de se retrouver dans l’avion et d’entendre les gens parler français, je me dis : "Ça y est, c’est parti, ça va être la folie"." On se disait alors qu’on n’était pas près de revoir la nageuse dans nos piscines tricolores…

Et que n’entend-on pas ce matin, sur France Inter, au micro de Pascale Clark ? La petite Laure, qui déclare : "Oui, on a prévu de revenir vivre en France, on vient d’acheter une maison et puis la France me manque aussi" ! C’est donc avec mari et enfant que nous revient la championne des bassins, et c’est près de Marseille qu’elle élira domicile. Alors, que se passe-t-il ? Envolée l’envie de vie anonyme ? Disparus les tiraillements au ventre à l’écoute d’une phrase en français ? Qu’est-ce qui a pu être plus fort que tout cela et provoquer le retour de l’enfant du pays ? "Ce qui me manque ? La nourriture ! Parce que les États-Unis, ce n’est pas exactement gastronomique", explique l’intéressée. C’est donc ça ! Mais que l’on se rassure, ce n’est pas seulement la cuisine française qui a fait revenir la nageuse dans nos contrées, ses proches aussi : "Me sentir chez moi, avoir ma famille, mes amis à mes côtés. C’est important".

Souhaitons bon courage à Frédérick Bousquet : une femme, qui, en l’espace de trois semaines, est capable de dire qu’elle ne supporte plus de vivre en France, puis qu’elle ne supporte plus de ne plus y être, ça ne doit pas évident de vivre avec !