Madonna se met dans de sales draps russes

Madonna n'a pas fini de faire couler de l'encre, ou de nous faire taper sur le clavier. Après la grande polémique concernant son show (honteux) donné à l'Olympia, madame Ciccone se mêle d'un scandale russe, avant de donner son avis, qui mérite visiblement d'être condamné...

Madonna ne serait pas la bienvenue à Moscou, en Russie, pour y faire son show extrait de son MDNA tour. Encore un pays qui ne veut pas que la Reine de la pop et de la provoc' soit trop exposée. On vous explique pourquoi le pays de l'Est veut mettre un veto à la chanteuse. Déjà, on le sait, l'interprète de Girl Gone Wild a le don de se mettre dans de sales draps. Après tout, ce n'est pas comme si elle ne le cherchait pas, puisque le scandale est sa marque de fabrique ! Alors, quand elle apprend que le pays dans lequel elle doit se produire, est en pleine polémique, la Queen ne peut pas s’empêcher d'y fourrer son nez.

Voici l'histoire : en février dernier, le groupe punk Pussy Riot, formé par Nadejda Tolokonnikova (22 ans), Ekaterina Samoutsevitch (29 ans) et Maria Alekhina (24 ans), s'est produit à l'intérieur de la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou. Les filles ont interprété une sorte de prière qui prônait ouvertement une politique anti-Poutine, ce qui n'a évidemment pas plu aux autorités politiques et religieuses locales. En ce moment, les trois chanteuses sont en détention, et le procureur a requis trois ans de camp contre elles, alors qu'elles risquaient jusqu'à sept ans de prison. 

Madonna, qui a toujours défendu les droits de la femme, s’est exprimée à ce sujet sur place : "Je suis contre la censure, et tout au long de ma carrière, j'ai toujours défendu la liberté d'expression. Je suis évidemment convaincue que ce qui leur arrive est injuste. J'espère qu'elles n'auront pas à purger une peine de sept années en prison. Ce serait une tragédie. Je crois que l'art doit être politique. Historiquement, l'art a toujours reflété ce qui se passe dans la société", déclarait ainsi Madonna devant la presse, ajoutant qu'elle espérait que "le tribunal fera[it] preuve de clémence et que ces femmes ser[aient] bientôt remises en liberté".

Les associations orthodoxes n'ont donc pas mis beaucoup de temps à réagir à ses propos : "Il est de notre devoir de demander l'interdiction de ces concerts : cette chanteuse se moque ouvertement de nos lois, de nos traditions, de notre culture."

Voilà qui est dit ! Bonne chance Mado !