Biographie Soeur Emmanuelle
Religieuse et écrivain belge, Sœur Emmanuelle a consacré sa vie aux autres et surtout aux plus démunis. Elle est décédée le 20 octobre 2008.
Origines
Madeleine Cinquin est née le 16 novembre 1908 à Bruxelles en Belgique.
Elle passe une enfance partagée entre Londres, Paris et Bruxelles et reste très marquée par la mort de son père, noyé sous ses yeux à Ostende (Belgique).
A 20 ans, Madeleine Cinquin décide d'entrer au couvent.
Malgré la désapprobation de sa mère, elle fait des études de philosophie et de religion et prend le voile à 23 ans, dans la congrégation Notre-Dame de Sion. Elle devient alors Sœur Emmanuelle.
La jeune femme part enseigner les Lettres au Lycée Notre-Dame de Sion à Istanbul (Turquie) puis en Tunisie, avant de rejoindre l'Égypte.
En 1971, elle décide de partager la vie des pauvres, la communauté des Chiffonniers du Caire. Par sa volonté, elle se fait accepter parmi eux et crée des écoles et des dispensaires pour venir en aide aux Égyptiens.
A 72 ans, Sœur Emmanuelle fonde son association, ASMAE (Association les Amis de Sœur Emmanuelle) pour venir en aide à tous ceux qui en ont besoin avant de venir en 1993 s'installer en France.
Là, elle lutte pour les SDF, dénonce les injustices, n'ayant jamais peur des mots : elle devient la porte-parole de tous les nécessiteux par le biais de son association, qui s'est bien agrandie.
Sœur Emmanuelle est décédée pendant son sommeil le 20 octobre 2008, un mois avant son 100ème anniversaire.
Pourquoi on l'aimait ?
Parce qu'elle était l'une des dernières preuves vivantes que la foi peut déplacer des montagnes, depuis les décès de Mère Teresa et de l'Abbé Pierre. Elle avait un cœur immense, était prête à donner son amour à quiconque en voulait, et même aux autres. Elle n'hésitait pas à dire ce qui la dérangeait dans la société pour faire bouger les choses.
Spécialités et caractéristiques
-Elle a consacré sa retraite à venir en aide aux autres. Avant, elle était professeur en Égypte.
-Elle a reçu le grade de Commandeur de la Légion d'Honneur des mains de Jacques Chirac en 2002. Le 31 janvier 2008, Nicolas Sarkozy l'a nommée Grand Officier de la Légion d'Honneur.
-Elle a souvent été comparée à Mère Teresa. D'ailleurs c'était une comparaison assez juste, puisque les deux femmes ont fait un travail à peu près similaire chacune dans leurs pays.













