Morning Glory

Comédie (01h47min) de Roger Michell.

Becky Fuller (Rachel McAdams), fraichement virée de son poste de productive TV dans une station locale, traverse une période délicate tant professionnellement que sentimentalement. Alors lorsqu'on lui propose de reprendre l'émission matinale la moins regardée de tous les États-Unis, "Daybreak", elle accepte le défi. Pour augmenter l'audience, elle engage son idole, Mike Pomeroy (Harrison Ford) un journaliste de légende. Mais, ce dernier s'avère être un vieil homme blasé, colérique et peu coopératif. Pour lui, homme d'information, cette émission où news loufogues et autres bêtises est inintéressante. Becky va devoir faire face aux caprices de Mike et à sa relation plus qu'électrique avec sa partenaire Colleen Peck (Diane Keaton). En parallèle à sa carrière, Becky tente également de faire évoluer sa relation sentimentale avec le séduisant Adam Bennett (Patrick Wilson), producteur de la chaîne.

Une jeune femme pimpante, sympathique, prête à tout pour grimper les échelons dans un travail stressant, même à supporter le caractère invivable d'un quinquagénaire aigri. Ce n'est pas le pitch du Diable s'habille en Prada, mais ça y ressemble beaucoup. Normal, c'est la scénariste Aline Brosh McKenna qui a écrit les deux films. C'est une adepte de la Screwball Comedy, genre où la vivacité des dialogues s’entremêlent dans une relation explosive entre deux protagonistes qui finiront forcément par s'apprécier. Après le monde de la mode, la scénariste s'attarde dans les coulisses des matinales, un monde stressant et loufoque. Ce film déçoit par sa réalisation.Ce film déçoit par sa réalisation convenue, on attendait mieux de Roger Michell (Coup de foudre à Notting Hill). Mais le casting éclectique et sympathique sauve le film.