
Le message de soutien de Valérie Trierweiler à l'adversaire de Ségolène Royal aux législatives n'a pas manqué de secouer la Toile et les réactions outrées n'ont pas tardé à affluer. Mais de toutes ces réactions, celle de François Hollande était la plus attendue. Verdict : le président n'est pas content du tout.
"Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant d'années dans un engagement désintéressé". Ce petit message de la Première Dame simple en apparence a provoqué de gros remous sur le net hier et certains le nomment déjà le "Valériegate" (ou "Trierweilergate" au choix) pour qualifier l'ampleur qu'ont pris les choses en très peu de temps. Le message de soutien de Valérie Trierweiler à Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal aux législatives, a été très mal pris par bon nombre de personnes dans les sphères politiques et médiatiques.
Les proches de Ségolène Royal ont par exemple qualifié ce tweet de "message indigne", voire même de "bourre-pif" ou encore de "vaudeville". Les représentants de l'UMP s'en sont aussi donné à coeur joie dans les médias. "On ne sait pas si Valérie Trierweiler s’exprime comme compagne du président de la République, s’exprime comme militante socialiste, ou s’exprime comme journaliste engagée", a notamment expliqué Nathalie Kosciusko-Morizet sur BFM TV. "Si demain on a la même confusion pour un sujet majeur pour la France, pour l’image de la France dans le monde, il se passe quoi ?", a-t-elle ensuite continué.
Mais de toutes les réactions, celle qui était la plus attendue était bien évidemment celle de François Hollande. Selon Le Parisien, il semblerait que le président ait très mal pris la chose. "Le président de la République était très énervé", a expliqué l'un de ses proches au quotidien. "Il l’a très mal pris. C’est un homme pudique. Elle a dépassé les bornes. Cela risque d’écorner son image", a continué cette source. Selon Europe 1, le chef de l'Etat est "atteint" par la rivalité affichée entre son actuelle et son ancienne compagne.
Quoi qu'il en soit, Valérie Trierweiler a tenu à s'exprimer au micro d'une journaliste de RTL à qui elle a accordé un long entretien. Dans cette interview, la première dame (qui souhaiterait d'ailleurs se faire appeler "L'atout coeur" de France) a assumé sa prise de positions, ajoutant qu'elle trouvait que les réactions suite à son tweet étaient "démesurées". Elle revient aussi sur les suppositions de la presse qui a conclu à de la jalousie après le soutien public de François Hollande à son ex-compagne. "Il est idiot de parler de jalousie dans cette affaire", a-t-elle affirmé. Reste à convaincre la France entière...

les femmes françaises dans la politique? pire que les hommes! trieweller,morano,aubry dati,royal,lepen,duflot,yade,des catastrophes ambulantes. SVP Pas de parité , de la compétence!
Son intervention n'est pas opportune et peut avoir des conséquences facheuz pour HOLLANDE
C'est simple à comprendre: Valérie ne partage pas les mêmes idées politiques que son compagnon et le PS, le parti qui a élu Hollande comme président de la France, puisqu'elle soutien les dissidents du PS. Valérie est une épine à l'Élysée... Danger!
Trierweller n'est rien pour nous. Elle n'est pas plus l'atout coeur, que d'autres noms. Elle n'a qu'à se contenter de son nom à elle... Elle s'est invitée lors de la cérémonie d'investiture, mais on ne l'a pas sonnée !
c'est une traitresse valérie machin qui soutien le traitre de fakorini machin deux andouille dans le socialisme c'est trop ! Ségolène Royale mérité que le traitre de floriani se désiste pour elle quel cafouillage pour la gauche François redresse vite tous çà dégage les traitre!!!