Le tweet de Valérie Trierweiler refait surface

Alors que l'on pensait que l'affaire du tweet de Valérie Trierweiler allait se tasser avec le temps, il se trouve toujours quelqu'un pour en reparler. Ce soir, la polémique refait surface suite à la parution d'un article du Point

Tout est reparti d'un article du Point. Alors que l'affaire du tweet de Valérie Trierweiler (apportant son soutien au rival de Ségolène Royal lors de élections législatives) semblait se tasser, un article du magazine revenait dessus avec, à l'appui, un témoignage de Thomas, le fils de François Hollande.

"Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique", aurait déclaré le jeune homme. "Ca m'a fait de la peine pour mon père, il déteste tellement que l'on parle de sa vie privée. Ca a détruit l'image normale qu'il avait construite. Je savais que quelque chose pouvait venir d'elle un jour, mais pas un si gros coup. C'est hallucinant." Il aurait également déclaré à la journaliste que lui et ses frères et soeurs ne voulaient plus avoir de contact avec la Première Dame arguant: "C'est logique non?, et puis ce qui compte, c'est qu'on normalise les relations avec notre père." Il aurait également confié avoir déjeuné avec son père qu'il lui aurait alors demander de "ne pas alimenter le feuilleton". Seulement, ce soir la polémique enfle sur la toile.

En effet, le fils du Président de la République dément avoir accordé une interview à l'hebdomadaire et avance que certains de ses propos ont été "déformés". "Je démens avoir accordé une interview au Point. Les propos rapportés, dont certains sont déformés ou sortis de leur contexte, ont été tenus lors d'une conversation informelle", a-t-il ainsi déclaré à l'AFP. La journaliste auteur de l'article a pour sa part tenu à répliquer via Twitter : "C'est un article, ce n'est pas une interview. Aucun propos n'a été déformé. #lepoint #thomashollande".

Du côté de l'Elysée, on reste discret. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-BelKacem a ainsi fait savoir à BFM-TV: "Cette affaire est derrière nous. Objectivement aujourd'hui il n'y a plus de commentaire à ajouter".