
Valérie Trierweiler avait prévenu qu'elle ne serait pas comme les autres. Mais ses initiatives hasardeuses sont loin de faire l'unanimité et même les anciennes premières dames ne comprennent pas. Carla Bruni et Cécilia Attias, plus particulièrement...
Quand elle est arrivée à l'Elysée, Valérie Trierweiler a voulu s'imposer. Mais n'est malheureusement pas Danielle Mitterrand qui veut. Dès l'investiture de François Hollande, la journaliste a affirmé qu'elle était une femme à part entière et qu'elle comptait bien le faire savoir, en conservant son métier pour, dit-elle, nourrir ses enfants. Initiative appréciée par le public, au premier abord. Le problème, c'est que Valérie Trierweiler, qui jurait ne pas être interventionniste, est rapidement dépassée par sa véritable nature.
Interventionniste, elle l'est, et ne peut s'empêcher de faire entendre sa voix. La première dame qui selon ses propres dires, ne veut pas se mêler de politique, finit par écrire le fameux tweet qui met le feu aux poudres. Son soutien pour Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal aux législatives, lui attire les foudres de toutes les classes politiques. François Hollande lui-même est fou de rage. La majorité des Français désapprouve le geste de Valérie Trierweiler et celle-ci comprend alors qu'elle est allée trop loin, quelques semaines seulement après l'investiture de son compagnon.
Trierweiler aurait pu chercher du soutien auprès des anciennes premières dames, et plus particulièrement auprès de Carla Bruni qui lui a cédé le flambeau. Mais cette dernière n'approuve pas du tout les agissements de la nouvelle première dame et n'hésite pas à la critiquer dès qu'elle en a l'occasion, selon l'un de ses proches, cité par VSD : "On m’a beaucoup critiquée s’indigne-t-elle auprès de son entourage, mais moi au moins, je n’avais que deux personnes à mon cabinet, et je n’intervenais pas quand un papier me déplaisait", s'indigne-t-elle régulièrement auprès de son entourage. En privé bien sûr.
Cécilia Attias, ancienne épouse de Nicolas Sarkozy, est beaucoup plus réservée sur le sujet mais elle n'approuve pas non plus le manque de discernement de Valérie Trierweiler : "Je ne juge pas. Je me suis fait assez démolir comme ça pour des toutes petites choses. La première dame, on lui prête beaucoup, c'est un rôle ambigu, il faut savoir raison garder", explique-t-elle à M, le magazine du Monde. "Quand on est dans cette position, soit on prend le tout, soit on ne prend pas !", conclut-elle. Cécilia Attias avait choisi de ne rien prendre et s'était totalement retirée de la vie politique.
- Photos : Valérie Trierweiler : Taclée par Carla Bruni et Cécilia Attias
- Carla Bruni avait passé le flambeau à Valérie Trierweiler avec le sourire
- Aujourd'hui, Carla Bruni critique le comportement de l'actuelle première dame
- Cécilia Attias est plus modérée mais ne comprend pas le manque de discernement de Trierweiler
- Aujourd'hui, Valérie Trierweiler se fait discrète

je ne considère pas cette femme comme la 1ère dame de France, et je pense qu'elle devrait commencer par limiter le nombre de ses colaborateurs et puis laisser François Hollande gouverner, elle n'a pas son mot à dire....pour moi elle est la compagne du Président et alors, çà ne lui donne aucun droit de plus que moi.....
c'est elle qui va diriger le pays en sous mains
J'ai voulu commenter, pas envie de retaper, donc je laisse tomber !
Le cursus très éloquent de Valérie Trierweiller permet qu'elle ne soutienne pas des méfaits peu intelligents - telle l' affaire Royal c/Olivier qui - à mon avis - paraissait comme une injustice peu fondée orientée envers ce citoyen notable. De surcroît, l'absence des expériences significatives puis un manque de civisme de certaines parties prenantes - bien que très considérées et/ou gradées - de l'Elysée, entraineront de plus en plus des interventions spontanées de Valérie Trierweiller, parce qu'elle se devra d'opérer sans réserve, en se focalisant sur une veille stratégique garante d'une marque positive de la gouvernance attendue par tous ses concitoyens.
Valérie est une blagueuse. Qu'elle reparte chez son Denis, elle sera plus à l'aise pour laisser éclater sa liberté. Et s'il la fout dehors une fois de plus, elle comprendra que sa place n'est nulle part ailleurs, surtout pas auprès d'un homme comme Hollande qui gagne à avoir une femme plus sérieuse. Désolée.