Yannick Noah: Il réagit suite à ses propos sur le dopage
Après s'être attiré les foudres du gouvernement français mais aussi de l'Espagne en ayant plaidé en faveur de la légalisation du dopage (voir notre article), Yannick Noah s'explique. Le chanteur a justifié sa tribune publiée dans le Monde, en affirmant qu'il voulait simplement "ouvrir le débat".
Déjà vivement critiqué alors qu'il doit la jolie somme d'un million d'euros au fisc français, Yannick Noah avait frappé fort dans une tribune publiée dans Le Monde. Accusant les sportifs espagnols de se doper, l'ancien tennisman devenu chanteur avait plaidé en faveur de la légalisation de la "potion magique" !
Le chanteur s'était très vite attiré les foudres en France et en Espagne, pays en partie visé par les accusations du tennisman français. Aujourd'hui, l'artiste revient sur ses propos en expliquant qu'il voulait simplement "ouvrir le débat".
"Je ne m'attendais pas du tout à une réaction d'une telle ampleur et d'une telle violence. Au contraire, je pensais que j'allais recevoir plus de soutien. J'avais déjà eu cette expérience il y a trente ans : j'avais 20 ans, j'avais parlé de dopage et de drogue et tout le monde m'était tombé dessus. Je pensais que les mentalités avaient évolué (...) Au début, j'ai préféré rester dans ma bulle, je ne pouvais pas répondre à tout le monde", a-t-il expliqué.
Il ajoute que pour lui, l'objectif de son texte paru dans Le monde la semaine dernière était de tenter de délier les langues, de chercher "ce qui se trame derrière ce qui ressemble à un système bien installé avec des réseaux politiques puissants et des enjeux économiques considérables". Un peu maladroit tout de même !
L'ex-tennisman a également déclaré avoir voulu lancer un débat et interpeller les autorités sportives. "En tant que sportif ou ex-sportif, je suis un peu frustré qu’il y ait deux poids deux mesures en matière de dopage, que ce soit avec l’Espagne ou d’autres pays. J’ai été athlète pendant quatorze ans, capitaine de l’équipe de France : je me sens légitime pour poser une telle question".





